Un fils : questionner la paternité en Tunisie

LM Fiction de Mehdi M. Barsaoui, Tunisie / France / Liban / Qatar, 2019.
Sortie France : 11 mars 2020;

Le cinéma tunisien se régénère sans cesser d’interpeller des sujets de société. Tandis que Hinde Boujemaa questionne l’adultère avec Noura rêve, 2019, Mehdi M. Barsaoui s’intéresse à la paternité avec Un fils, 2019. Il a déjà réalisé trois courts-métrages attachés à la famille dont On est bien comme ça, 2016, dirigeant le réalisateur Nouri Bouzid dans le rôle d’un grand-père matois aux côtés d’un petit-fils malin. Une sorte de parrainage pour un auteur sensible à l’intime sur fond de changements de la société tunisienne. Un fils, son premier long-métrage, s’inscrit dans cette veine.

Fares et Meriem forment un couple uni, soudé par l’amour de leur fils, Aziz. Ils évoluent dans un milieu aisé, ouvert à la modernité. Mais nous sommes en 2011 et des groupes extrémistes défient la police par des embuscades en campagne. Lors d’un déplacement en voiture, la famille tombe sur une attaque armée contre des militaires. Ils essuient des coups de feu et le fils est gravement blessé.
A l’hôpital, une transplantation d’organe est nécessaire mais elle ne peut venir que du père. Or le médecin découvre que Fares n’est pas compatible et donc n’est pas le géniteur de Aziz. Le choc de cette révélation divise le couple, réuni autour du fils en souffrance. Meriem doit révéler une liaison passée, retrouver le véritable père de l’enfant pour tenter une greffe. De son côté, Fares essaie d’acheter un organe à des médecins privés qui trafiquent avec des enfants en Lybie.

 

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Author: Michel Amarger

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