Grande-Synthe : ils ne baissent pas les bras

Prenez une ville où toutes les crises actuelles sont à l’apogée : pollution industrielle, chômage, migrants. De quoi baisser les bras. Mais à Grande-Synthe, ils se battent pour résister. En sortie le 10 octobre dans les salles françaises.

« Il n’y a pas seulement pour l’humanité la menace de disparaître sur une planète morte. Il faut aussi que chaque homme, pour vivre humainement, ait l’air nécessaire, une surface viable, une éducation, un certain sens de son utilité. Il lui faut au moins une miette de dignité et quelques simples bonheurs. » Cette phrase de Marguerite Yourcenar insérée en début de film marque son projet : rendre sensible, à l’exemple d’une ville et de son maire remarquables, la possible remise en cause de l’exploitation désordonnée du monde dont la finalité principale est de produire des inégalités sociales.

Damien Carême

Le problème, c’est que le monde d’aujourd’hui est toujours plus complexe et que les crises s’y multiplient. Et les crises actuelles, Grande-Synthe y est confrontée de plein fouet : économique avec un fort taux de chômage, environnementale avec des industries très polluantes et dangereuses, migratoire à proximité de Calais, sur le chemin de l’Angleterre. Sous l’impulsion de son charismatique maire EELV[1] Damien Carême et des associations, des solutions collectives sont recherchées pour engager la transition écologique, si bien que cette ville de près de 25 000 habitants dont 30 % des habitants vivent sous le seuil de pauvreté devient un vrai laboratoire du futur.

 

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Author: Olivier Barlet

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