État des lieux de l’exploitation en Afrique francophone

Durant la 2ème édition du festival Dakar Court, trois tables-rondes professionnelles ont été organisées dans le cadre des Rencontres du cinéma francophone en Afrique (parrainées par UniFrance en association avec Cinemarekk et l’Institut français), l’une sur l’exploitation (le 11 décembre 2019 à l’Institut Français de Dakar, 9h30, ci-dessous), la deuxième sur la distribution des courts métrages et la troisième sur la filière cinématographique au Sénégal.

Cette forte présence française au festival pouvait impressionner : personnalités de premier ordre, financement permettant la venue de cinéastes reconnus et un soutien conséquent au festival du court métrage, lequel s’est déroulé dans les locaux de l’Institut français avec une inauguration et des séances scolaires à la salle CanalOlympia de Dakar. Cette table-ronde sur l’exploitation montre que les intérêts français se déploient par l’ouverture de salles, alors que la distribution est déjà aux mains de sociétés françaises. Les démarches sont diverses et le marché potentiel est large dans un secteur sinistré qu’il s’agit pratiquement de rebâtir : ce n’est pas en terme de concurrence ou de substitution que se pose le débat mais en terme de structuration d’un secteur, l’enjeu restant que les initiatives africaines trouvent leur place pour équilibrer les choses.

La différence de moyens est cependant flagrante. A la question de savoir si CanalOlympia avait atteint son seuil de rentabilité, la réponse était non : le groupe Vivendi a les moyens d’investir à perte. Ceci dit, le succès du nouveau multiplexe ouvert par Pathé Gaumont en Tunisie laisse augurer des jours heureux. Quelle place alors pour les cinémas d’Afrique dans ces salles, et notamment dans le complexe en préparation au centre commercial Mermoz à Dakar ? M. Frédéric Godfroid a souligné son intention de réserver une salle voire deux aux cinématographies africaines. CanalOlympia affiche sa volonté d’un ancrage local de programmation, même si les résultats ne sont pas toujours au rendez-vous. Outre un certain engagement, il y a là la reconnaissance de la valeur de marché du cinéma local, mais aussi un panachage qui s’oppose à un modèle où il se localiserait seulement dans des niches alternatives gérées par des locaux.

La qualité du pop-corn fut un sujet sérieux dans les échanges. La salle de cinéma n’est plus ce qu’elle était autrefois. Elle a perdu son aura, concurrencée par la multiplication des écrans, voire le piratage. Elle est maintenant une sortie, on y invite ses proches, on y va entre amis. On est prêt à dépenser un peu plus, en fonction de ses possibilités, mais dans l’exigence de la qualité du service. Il revient aux salles d’être les lieux vivants où l’accueil, la convivialité, l’animation voire l’événement tranchent avec la pure consommation. O.B.

On trouvera ci-après la synthèse des débats établie par Jean-Christophe Baubiat (UniFrance).

Olivier Barlet a débuté par un rappel historique : première salle au Sénégal en 1926, 94 sur l’ensemble de l’Afrique francophone au moment des indépendances dont 23 au Sénégal et développement jusqu’à plus de 110 salles de cinéma. En 1972, elles sont nationalisées puis avec la concurrence de la VHS, baisse de la fréquentation jusqu’à la fermeture et la vente de toutes les salles de cinéma. Aujourd’hui, quelque chose de nouveau se passe : la réouverture de salles par des opérateurs africains et français.

Hugues Diaz (directeur de la cinématographie au Ministère de la culture du Sénégal) a ensuite salué l’initiative d’UniFrance qui organise ces Rencontres et appelé à ce qu’elles soient désormais et pour quelques années domiciliées à Dakar. La première rencontre organisée à Abidjan avait eu un net effet structurant en lui permettant de rencontrer Pathé-Gaumont mais aussi d’autres partenaires comme CinemaNext ou la Fémis. Il a ensuite insisté sur le rôle de l’État sénégalais notamment au moment de la Sidec (Société industrielle d’exploitation cinématographique), qui a ensuite été privatisée « à la demande du FMI et de la banque mondiale », ce qui a eu un effet déstructurant. Depuis 2000, l’État est de retour non pas avec le projet avorté de centre panafricain du cinéma du président Adboulaye Wade, mais grâce à un environnement juridique qui ne cesse d’être amélioré. Ce secteur de l’exploitation nécessite transparence et traçabilité d’autant que des investisseurs sont là avec beaucoup d’argent et « le rôle de l’État, c’est de protéger ces investissements » a-t-il ajouté. Le directeur de la cinématographie a rappelé qu’entre 2013 et 2014, l’État a appuyé 4 salles de cinéma de quartier qui avait poursuivi leur activité puis avec l’avènement du Fopica (Fonds de promotion de l’industrie cinématographique et audiovisuelle) en 2014, il s’est doté d’un outil structurant qui englobe toute la filière cinématographique même si ce fonds s’est surtout concentré les premières années à la production. 300 millions de Francs CFA (450 000 €) ont été dégagés dans les fonds de 2016 et 2017 pour rénover et numériser les 4 salles en question dont une à Ziguinchor. Ne voulant oublier personne, Hugues Diaz a ensuite souligné l’existence de plateformes numériques notamment Marodi TV, et l’importance du secteur de la télévision sans oublier le cinéma mobile (Mobiciné soutenu par l’UNESCO, Cinéma numérique ambulant…). Il a conclu en appelant à la diffusion de courts métrages en salles avant chaque projection et au réveil de l’Afrique « qui doit mieux prendre en compte dans ses politiques publiques l’aspect industriel du cinéma ».

Serge Toubiana (président d’UniFrance) a, pour sa part, évoqué sa rencontre la veille avec le ministre de la culture du Sénégal, M. Abdoulaye Diop. Il l’avait déjà rencontré à Cannes où il s’était engagé à être présent à Dakar pour soutenir l’engagement d’UniFrance qui a créé un groupe de travail francophonie notamment pour réfléchir à l’accompagnement du retour des salles en Afrique francophone. La bonne nouvelle, c’est que dans le monde entier, on ouvre des salles de cinéma, il y a un appétit pour le cinéma partout et pourquoi pas en Afrique ? Des opérateurs privés ont pris la décision d’investir parce qu’il y a une demande des spectateurs. La jeunesse africaine a l’envie et le droit de voir des films de toutes nationalités et c’est tout à fait stimulant. Le président d’UniFrance a ensuite évoqué la présentation le lendemain du film Les Misérables, 1er film de Ladj Ly qui vient du court métrage. Il a poursuivi en saluant les engagements de l’État sénégalais : la cité du cinéma qui doit être un lieu pour la mémoire mais également pour la formation avec une école de tous les métiers du cinéma, y compris l’exploitation. L’enjeu est de favoriser l’émergence d’une cinématographie, d’un public, d’une filière professionnelle complète. Il a conclu en citant Euzhan Palcy qui à la cérémonie d’ouverture disait qu’un pays qui n’a pas de cinématographie est un pays qui n’existe pas sur la carte de l’imaginaire…

Soulignant le rôle d’UniFrance qui a mobilisé les fonds de l’AFD dans ce festival Dakar Court, Olivier Barlet passe la parole à Anne Tallineau. La directrice générale de l’Institut Français évoque le réseau de salles en Afrique des Instituts et des Alliances françaises qui s’est numérisé sous l’impulsion d’un groupe de travail réunissant le CNC, UniFrance, l’Institut Français et bien sûr le Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères. 55 salles dans le monde ont été numérisées et professionnalisées grâce notamment aux 2 millions d’euros investis par le CNC. Parmi ces 55 salles, 7 sont en Afrique subsaharienne, 15 en Afrique du Nord et Moyen-Orient, soit 22 salles plus 2 décidées l’année dernière : Saint-Louis du Sénégal et Djibouti ainsi que 3 prévues grâce aux fonds du MEAE en Éthiopie, au Kenya et à Lagos. Au total, le réseau représente 2 700 places. En termes de contenus, l’IF apporte un catalogue de 1 600 œuvres et la Cinémathèque Afrique : 600 films dont Cabascabo d’Oumar Ganda (Niger, 1969, 48’) présenté en ouverture de Dakar Court. Comme évoqué lors d’une réunion avec le REDA (réseau des exploitants et distributeurs africains), il y a des synergies à développer par exemple sur l’éducation à l’image.

La deuxième partie de cette table ronde réunissait les exploitants africains et français qui élaborent des stratégies commerciales très diverses pour pénétrer un marché de 390 millions de personnes, qui doublera en 2050. Comme l’a affirmé Olivier Barlet l’enjeu n’est pas concurrentiel. Il s’agit d’aller de l’avant, de mettre en place un réseau pour que l’habitude de la salle de cinéma reprenne auprès du public. Il cède la parole à Frédéric Godfroid, directeur des opérations Afrique de Pathé Gaumont. Celui-ci précise en préambule que Pathé vient d’ouvrir la semaine précédente un cinéma de 6 salles à Sousse, en plus de celui de Tunis. Sur la lenteur de l’exploitation pointée par Serge Toubiana, il précise que Pathé en 3 ans, a construit ou est en cours de construction de 47 salles sur le continent africains : 2 cinémas en Tunisie, un 3ème en mars, Dakar le 3 juin et il donne rendez-vous pour l’inauguration avec un parrain célèbre, sénégalais d’origine. À Tunis, depuis l’ouverture du premier multiplexe le 22 décembre 2018, la fréquentation est nettement au-dessus du « business plan » et surtout, ce qui est très positif, c’est que toutes les autres salles ont gagné des spectateurs, autrement dit il y a une vraie appétence du public pour le cinéma. Mais construire un cinéma en Afrique, ça coûte plus cher qu’en France alors que les revenus sont quand même inférieurs, d’où des « business model » très longs et qui nécessitent la plus grande attention. Les États du Sénégal et de Côte d’Ivoire sont une aide précieuse pour l’importation du matériel. En effet, Pathé, comme d’ailleurs les cinémas Majestic à Abidjan, veulent offrir aux spectateurs « les mêmes qualités d’image, de projection et de confort, que ce que l’on fait partout dans le monde ». Et Frédéric Godfroid de préciser que Pathé ne veut surtout pas faire des cinémas « Low cost » en Afrique. Quant aux plateformes, que ce soit Netflix ou Canal+…, les chiffres de la fréquentation en France le prouvent, ce ne sont pas des concurrents, c’est une autre manière de voir des films. Avec des salles de grande qualité, les gens viennent au cinéma. Il conclut en s’adressant à Hugues Diaz et sa proposition de mettre un court métrage avant un long. « C’est très bien » juge-t-il « mais il faut toujours penser aux ayant-droits et comment partage-t-on un billet englobant un court et un long ? ». Il est très important qu’il y ait un retour de l’exploitation vers les ayant-droits, ce qui permet la production nationale. En Tunisie, 4 films du top 10 de l’année 2019 sont des films tunisiens qui, auparavant, faisaient 20 à 30 000 entrées et qui aujourd’hui en font 100 à 150 000. Répondant à une question d’Olivier Barlet sur le prix de la place de cinéma qui sera pratiqué à Dakar, il ajoute que la politique chez Pathé est de donner accès au cinéma à tout le monde et la tarification sera adaptée en ce sens tout comme il y aura au moins une salle dédiée au cinéma africain.

Séraphine Angoula (directrice programmation et communication de CanalOlympia) présente CanalOlympia : 13 salles dans 10 pays en Afrique francophone et l’année prochaine en Afrique anglophone, au Nigeria (Abuja et Lagos) et au Rwanda (Kigali en mars 2020). L’actualité c’est l’ouverture la semaine suivante d’une 2ème salle en Guinée. Canal Olympia ne fait pas que du cinéma. Avec chaque salle mono-écran, il y a une scène pour des spectacles qui peuvent accueillir jusqu’à 20 000 personnes. 30 concerts ont ainsi été organisés en 2019. Concernant le cinéma, CanalOlympia est arrivé dans des pays où il n’y avait plus de salles et avec une population possédant un pouvoir d’achat très limité, d’où cette tarification unique et faible (1 500 FCFA). Il ne s’agissait pas d’importer un modèle occidental ou français mais que la population s’approprie la salle. Et ça a marché, cela a permis aux classes très populaires de venir découvrir l’expérience cinéma dans une salle de cinéma. Les résultats sont assez incroyables (615 000 spectateurs sur tout le réseau en 2019, plus de 20% de fréquentation moyenne), notamment au Bénin, ici à Dakar, au Cameroun, au Burkina Faso mais ces résultats sont relativement disparates selon les mœurs du pays. Ce sont les blockbusters américains qui sont plébiscités mais pas encore le cinéma local que CanalOlympia veut pourtant défendre comme ce sera le cas en janvier avec Le Gendarme d’Abobo qui a cartonné en Côte d’Ivoire. Le modèle est très différent de celui de Pathé, pas d’expérience « High Tech » mais une offre diversifiée pour les familles avec de nouvelles activités (1er « Escape Game » au Bénin il y a 2 mois). « On est moins chers mais lorsque le film est en avant-première ou en première semaine d’exclusivité, on passe à 5 000 FCFA. Plus on voit de films, plus on devient exigeant et la première étape, c’est de voir des films » précise Séraphine Angoula qui estime que CanalOlympia n’est pas du tout concurrent mais complémentaire avec Pathé. Sur le court métrage en avant-séance, elle n’y est pas favorable pour préserver les écrans publicitaires mais préconise une diffusion encadrée, par exemple à l’occasion d’un festival comme Dakar Court. Cette logique peut également s’appliquer au cinéma d’auteur.

Pierre-François Bernet a, pour sa part, développé un modèle de cinéma premium au Maroc : Ciné-Atlas. De 30 millions dans les années 80 à 1,5 million d’entrées en 2016, 17 et 18, la fréquentation n’a cessé de baisser au Maroc. 300 salles toutes mono-écrans ont fermé et un opérateur de multiplexe s’est installé en 2002, Mégarama qui occupait en 2016 une situation de monopole quasi total. Après une étude de marché (beaux bâtiments mais salles délabrées), il a décidé d’offrir au public marocain le meilleur selon deux directions, soit en transformant des anciens cinémas en complexe de plusieurs salles comme le Ciné-Atlas à Rabat, soit en faisant du neuf comme à El Djedida mais toujours avec la même qualité visant la considération du spectateur. Cette philosophie se traduit dans l’humain notamment à l’accueil mais aussi par des fauteuils à doubles accoudoirs et des détails comme du pop-corn frais… Avec 4 salles et seulement 450 fauteuils, Ciné-Atlas a rassemblé sur la première année (du 15 août 2018 au 14 août 2019) plus de 190 000 entrées, ce qui est déjà le meilleur taux de remplissage au Maroc. Dans le même temps, Mégarama a ouvert un complexe à Rabat et Ciné-Atlas n’a pas perdu une entrée, de même que le cinéma Renaissance, situé également dans le centre-ville de la capitale marocaine. Il n’y a pas de concurrence aujourd’hui en Afrique estime-t-il. Ciné-Atlas va également se développer à Tanger avec la transformation du Mauritania en 5 salles plus une petite salle de concert et un restaurant mais aussi à Casablanca avec 2 projets plus ambitieux de 5 et 6 salles. Sur ses ambitions en Afrique subsaharienne, Pierre-François Bernet ne cache pas le caractère opportuniste de sa démarche.

Sylvain Agbré, directeur de l’exploitation des cinémas Majestic en Côte d’Ivoire revient sur l’origine de son activité : la rencontre avec Jean-Marc Béjani qui a repris la salle de cinéma situé dans le Sofitel, qui est allé en France chercher des partenaires, a rencontré Jean-Paul de Vidas à la tête des Films 26, c’est comme cela qu’est né le projet Majestic Cinema. Sylvain Agbré a ensuite présenté en powerpoint son équipe, les valeurs partagées par tous : un service de qualité, la passion, l’esprit d’équipe pour offrir le meilleur du cinéma, « une expérience cinématographique inédite (1er cinéma à proposer la 3D en Côte d’Ivoire), de qualité (service, équipement et confiserie) dans le confort (les sièges mais aussi la prise en charge du client jusqu’aux toilettes) et la sécurité ».

Berni Goldblat a ensuite présenté le Ciné-Guimbi, projet de 2 salles à Bobo Dioulasso au Burkina Faso qui n’avait plus de salle, sauf l’Institut Français, depuis 2005. La philosophie, c’est de pouvoir offrir plus que des films au quotidien (ouverture prévue au 1er semestre 2020), un véritable « hub » culturel (formation aux métiers de la distribution, résidence d’écriture, gros volet d’éducation à l’image qui n’a jamais existé au Burkina). Avec la création du REDA, l’idée est aussi de considérer ces 18 salles partenaires comme ne représentant qu’un seul territoire (avec aussi la Cinémathèque de Tanger qui est intéressée) « pour un peu casser les intermédiaires qui sont là depuis des années, attirer les vendeurs internationaux et faire la distribution des films dans l’ensemble des salles en proposant un minimum garanti aussi pour les films africains ». Aujourd’hui, les initiateurs du projet se constituent en coopérative pour pouvoir gérer la salle avec une politique tarifaire très basse, allant de 500 à 1 500 FCFA, le défi premier étant d’abord de conquérir le quartier très populaire dans lequel se situe le Ciné-Guimbi.

S’ouvre ensuite la séance des questions-réponses.

Khalilou N’Diaye, également membre fondateur du REDA se réjouit de l’arrivée des groupes qui lui donne raison, lui qui n’a cessé de prêcher dans le désert en disant que la salle était importante alors que personne n’y croyait. Le retour des salles est aussi important car il y a en Afrique un marché, tout le monde l’a dit, mais un marché sur lequel nos films doivent compter. Il faut donner de la place à nos films et pour cela il faut des salles, arriver en force dans chaque pays. Il y a des mécanismes à mettre en place, à utiliser comme le Fopica mais c’est long, plus que de raison. Sur tout le territoire, on a que 4 salles qui vont être numérisées alors qu’il en faudrait 5 ou 6 par pays et par an. Si on met ensemble nos moyens, on peut accélérer ce rythme de construction des salles. Le public on le connaît, dans mon quartier comme au Burkina où un film local bat tous les blockbusters.

Claire Diao rebondit sur le cas du Burkina où dans les 2 salles commerciales de Ouagadougou (Ciné Burkina et Ciné Neerwaya) s’est déroulée pendant 3 ans une initiative lancée par Gaston Kaboré, le fonds succès cinéma qui permettait, sur la base de la comptabilité des salles, de financer les 3 films qui avaient eu le plus de succès. Ce fonds a été soutenu par la Suisse pendant 3 ans mais maintenant c’est fini et il faudrait que les directions du cinéma s’en emparent pour faire perdurer cette initiative qui encourage à sortir des films en salle, mobiliser le public et avoir une transparence dans la comptabilité des billets.

Les autres questions ont tourné autour de la place qui est et sera consacrée au cinéma africain dans les projets, notamment ceux de Gaumont-Pathé et Canal Olympia.

Author: Olivier Barlet

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1 Comment

  1. Merci Olivier pour ce très bon état des lieux contemporain.

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  1. Etats des lieux de l'exploitation et de la distribution en Afrique francophone face à la crise du coronavirus - Afrimages - […] en Afrique : les multiplexes, les salles mono-écrans et celles de l’Institut français. Une telle table-ronde avait déjà eu lieu…

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